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La pratique sportive


Après la révolution culturelle, les dirigeants chinois voulurent mettre en place un sport élaboré à partir de ses arts martiaux traditionnels.
Au sein des Maîtres d’arts martiaux contemporains, il fut demandé d’établir un sport tiré du wushu traditionnel. C’est à partir de ces études que naquit en 1956 le Chang quan et le Nan quan, styles synthèses du Nord et du Sud de la Chine, ainsi que le Taiji quan moderne et plus tard le Sanda et le Duan Bing.
Ces styles sont élaborés avec les mêmes concepts et les mêmes principes d’apprentissage que les styles traditionnels, mais orientés vers la performance sportive.

 

La compétition technique

Il y a trois grands styles de représentés, dans chacun des styles on y retrouve des enchainements à mains nues, avec des armes courtes (épée et sabre), avec des armes longues (bâton, lance):

Dans ces styles de compétition, que l’on peut nommer « moderne », chaque mouvement a été pris dans un style traditionnel et a été modifié pour être plus esthétique.
Contrairement au wushu traditionnel, les techniques de ces taolus ne sont pas forcément liées martialement, car elles sont ajoutées de façon aléatoire et esthétique. Elles ont bien souvent une référence martiale, mais n’ont pas forcément de cohérence martiale entre elles.
Les Taolus sont agrémentés de prouesses acrobatiques qui permettent d’augmenter la difficulté des enchaînements.
Les notations sont similaires à celles utilisées par la gymnastique ou le patinage artistique.
Pour bien comprendre les styles modernes, il convient bien entendu d’avoir étudié les style traditionnels qui les composent. C’est grâce à cette étude, que les enseignants ou les pratiquants sont à même de créer des taolus libres ou optionnels pour les compétitions, tout en gardant l’esprit originel du wushu.

La compétition combat